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Quelques informations sur notre démarche pour cette rubrique consacrée à la nature et la littérature. Nous avons deux objectifs :

1) Partager le plaisir que l'on a de parcourir ces paysages de notre quotidien dans le Tarn essentiellement, de découvrir la richesse des bois, des causses, des rivières, la vie qui s'y loge.

2) Au retour de nos escapades,  décrire - pour aussi se souvenir de nos découvertes - ces lieux traversés lors de nos randonnées et les mettre en miroir avec des  écrits d'écrivains sur les végétaux, les cours d'eaux, les paysages qui nous concernent.

 

Dans une démarche évidente pour nous, jamais démentie : le respect des lieux traversés qui imposent parfois le silence; une marche qui s'adapte à notre préoccupation de voir, d'écouter, de découvrir, ce qui implique la lenteur du pas, la vigilance du regard et de l'oreille!

 

Les photos présentées dans ces rubriques proviennent exclusivement de nos coups de cœur et de nos appareils photos. Des photos prises dans les paysages du Tarn :

- les alentours de Castelnau de Montmiral

- le domaine de Saint-Géry, à Lisle-sur-Tarn

- la forêt de Sivens  sur la commune de Lisle-sur-Tarn

- le sentier du patrimoine de Puycelsi

- les Suquets de Penne de Tarn

- le sentier autour d'Ambialet

- Le causse sur la rive droite de l'Aveyron, face à Penne

- le sentier de randonnée au dessus du village de Laroque vers Mespel

- la vallée du Viaur et le sentier de la Chapelle romane des Planques

- les alentours de Najac

- les rives du Lac de La Bancalié

 

Les textes des écrivains cités proviennent des livres que nous avons lus ou que nous nous procurons, lors de nos recherches. Nous nous refusons à mettre des citations dont nous ne connaissons ni le contexte, ni l'auteur.

Et notre démarche, cette mise en miroir de la littérature et de la Nature, se trouve confortée par cette réflexion de Jacques Tassin, une des conclusions qu'il donne à son ouvrage "A quoi pensent les plantes" et que nous partageons sans réserve :

 

"Éloge de la connaissance directe

"J'ai la conviction que la connaissance ontologique et intime du végétal ne peut vraiment progresser sans alliance de la science et de la philosophie, mais aussi de la poésie, toutes trois nécessaires pour nous rapprocher au plus près de ce qu'il est et, ce faisant, nous éloigner d'autant de nous-mêmes. Dans son essai sur la métamorphose des plantes, Goethe se déclarait amer face à la manière dont ses intuitions sur la plante avaient été froidement reçues par des hommes de science : "Personne ne voulait comprendre l'union intime de la poésie et de la science; on oubliait que la poésie est la source de la science". L’approche du végétal nécessite pourtant autant de poésie et d'intuition que de science et de raison, autant de fougue illuminée et de sagesse tempérée. L’excès de poésie nous  distancie du monde, mais la science seule nous voue au saucissonnage".

A quoi pensent les plantes. Page 121.Jacques Tassin. Éditions Odile Jacob. 2016

 

É./L.